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Catégorie Enigmes du passé:

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21 Décembre 2012

Nul ne sait avec certitude ce qui adviendra de ce jour ni meme si un quelconque evenement l'embrasera historiquement, toujours est il que les theories abondent sur cette date fatidique.

Voici ce que raconte la prophetie Mayas :

Des géants vivaient sous le premier soleil, qui fut détruit par l’eau. Sous le second soleil, le serpent du vent détruisit la terre et les hommes furent transformés en singes, seul un homme et une femme furent sauvés. Le troisième soleil fut détruit par le feu du ciel [météorite], les hommes de cette époque ont mangé un fruit… Lors du quatrième soleil, les hommes moururent de faim à cause d’un déluge de feu et de sang. Le cinquième devrait sa fin au fait que la terre se mettra en mouvement et toute vie disparaîtra [possible inversion du magnétisme terrestre].

Vous avez peut-être entendu parler du calendrier maya. Il démarre le 13 août, 3 114 avant notre ère, et se termine le 21 décembre 2012. Il est en relation avec Vénus. Sur des manuscrits, appelés codex, les scribes ont noté plusieurs « prophéties », dont les éclipses solaires. Ils sont réputés comme étant de fameux astronomes.

L'inversion des poles annoncés depuis deja longtemps arrivera telle ineluctablement ? L'humanité s'engloutira t'elle dans un deluge de cendre et de lave ?

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L'arche de Noé retrouvée ?

«Si l'on découvrait une fois l'arche de Noé sur le Mont Ararat, ce serait à coup sûr la plus grande découverte archéologique de tous les temps; et ce seul fait justifie la poursuite des recherches».

Ainsi s'exprimait, il y a quelques années, le Dr Gilbert Grosvener, de la rédaction du National Geographic Magazine de Washington.

De son côté, le Dr Eryk Cummings, véritable spécialiste de cette recherche, puisqu'il a organisé plusieurs expéditions vers l'Ararat ces dernières années, déclarait récemment :

«Bien que l'on ne dispose aujourd'hui d'aucune preuve concrète et irréfutable de la présence de l'arche de Noé sur le Mont Ararat, l'abondance des récits publiés à ce sujet nous pousse à cette déduction : où il y a tant de fumée, il doit y avoir du feu».

Bien sûr, notre foi en l'Écriture sainte, en particulier au récit du déluge, n'a pas besoin de faire appel à une découverte archéologique sur les flancs du Mont Ararat. Néanmoins, en nos temps du Fils de l'homme, que le Seigneur compare aux jours de Noé (voir Matthieu 24:37 ; Luc 17:26), pourquoi Dieu ne permettrait-il pas que nous passions des hypothèses aux certitudes au sujet des vestiges de l'arche de Noé sur l'Ararat, pour qu'une éclatante confirmation de l'authenticité du récit biblique soit apportée à notre génération agnostique et incrédule?

La recherche de l'arche de Noé remonte à la plus haute antiquité. Le prêtre chaldéen, Berose (475 avant Jésus-Christ), raconte que des habitants de la région de Caucase «grattaient le revêtement de bitume de l'arche de Noé qu'ils avaient retrouvée pour s'en faire des contrepoisons et des talismans». Dans les premiers siècles de l'ère chrétienne, Nicolas de Damas, Jérôme et Théophile d'Antioche, évoquent successivement les restes de l'arche demeurée intacte sur l'Ararat. En 330, le moine Jacob tente l'ascension de la célèbre montagne et en ramène un fragment qui sera précieusement conservé, comme relique, dans le monastère d'Etschmiadzin jusqu'en 1829, date de la destruction de ce monastère par un tremblement de terre. Au 13e siècle, Marco Polo cite des voyageurs qui auraient contemplé des vestiges de l'arche.

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Deux archéologues Texans pensent avoir découvert en Iran les restes de l’arche de Noé. D’après la tradition Chrétienne l’arche avait été construite sur le mont Ararat, en Turquie orientale, mais selon les déclarations de Arch Bonneman de Dallas (un prénom qui ne s’invente pas) c’est la curiosité qui l’a mené sur ce territoire si "éloigné" des Etats Unis.

Le groupe de Texans a marché sept heures à plus de 3900 mètres au-dessus du niveau de la mer, pour découvrir des vestiges en bois (le chef de l'équipe, Dr. Robert Cornuke, avait déterminé que l'arche de Noé ne pouvait pas être en Turquie en se basant sur la description de la bible). Selon Bonneman, dans les périodes bibliques, le mont Ararat était dans la région que nous appelons aujourd'hui l'Iran nordique. L'homme d'affaire a déclaré que le bois putréfié ressemblait à un bateau et qu'il ignorait comment une embarcation pouvait se retrouver à 3900 mètres au-dessus du niveau de la mer. Un laboratoire de Houston a examiné des morceaux de bois de l'arche alléguée et a constaté que des fossiles d’animaux marins étaient présents dans les échantillons.

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Image satellite de l'anomalie de l'Ararat prise par le satellite QuickBird de DigitalGlobe en 2003 et rendue aujourd'hui publique pour la première fois.

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LES BOULES DU COSTA RICA

Découvertes dans les forêts du Costa Rica, les boules sont une énigme

On découvre souvent disséminés au hasard et plutôt dans des régions inhospitalières des objets de formes géométriques parfaites comme des oeufs, des cercles ou des sphères de diamètre allant de quelques centimètres à près de 3 mètres.

En effet au milieu de la jungle, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des collines, on découvre dispersées çà et là, des centaines de boules artificielles parfaites de 12 tonnes en granit ou en lave.
On en a, par exemple, découvert des sphères aux USA dans le Tennessee, l'Arizona , la Californie et l' Ohio et le professeur Marcel Homet archéologue et auteur du livre " Les fils du soleil " a découvert en 1940 dans la partie supérieure du Rio Branco au nord de l'Amazonie, un gigantesque œuf de pierre de 100 m de long et 30 m de haut , couvert de symboles solaires et qui n'est pas, a dit cet archéologue, un "caprice de la nature", mais qui a nécessité un travail de sculpture s' étendant sur des dizaines d'années et exécuté par un nombre incalculable d'artistes.

Mais la véritable sensation archéologique, qui nous interpelle maintenant, nous dit le célèbre l'explorateur suisse Erich von DÄNIKEN dans son remarquable ouvrage "Retour aux étoiles" publié chez R. Laffont en 1971 ou plus récemment chez J'ai Lu (numéro A 322) , attend toujours d'être déchiffrée, dans le petit État du Costa Rica, en Amérique Centrale.

En effet au milieu de la jungle, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des collines, on découvre dispersées çà et là, des centaines de boules artificielles de granit ou de lave. Leur diamètre va de quelques centimètres à près de 3 mètres. Actuellement la boule la plus lourde qu'on ait déterrée pèse environ 30 tonnes.

 

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Ces boules admirables sont-elles un caprice de la Nature, des roches volcaniques ou est-ce la puissance de l'eau qui aurait donné cette forme sphérique parfaite ? Erich Von DÄniken en a découvert éparpillées sur un terrain plat, et placées en groupes au sommet de diverses collines. Certaines boules étaient toujours placées au centre de l'axe de la colline. Il en a aussi trouvé des troupeaux groupés selon un ordre étrange, dans la vase d'un fleuve, et dans la plaine de Diquis, où règne une chaleur torride, il découvrit 45 de ces boules qui cuisent au soleil.

Il raconte aussi qu'il a dû parcourir, dans la région de Piedras Blanca, près de 100 km en 4x4, dans une jungle hostile. Et pendant encore une heure de marche, aidé d'un guide expérimenté qui courrait devant lui pour écarter les araignées géantes aux morsures mortelles, il réussit à se trouver en face de deux énormes boules parfaitement sphériques et tout à fait impressionnantes par leurs masses au milieu de cette forêt.

Il faudra bien se poser alors la question de savoir comment ces objets sphériques de la forêt, qui vu leur perfection, ne peuvent qu'être qu'artificiels et remontent à n'en pas douter à une époque très reculée, se sont trouvés projetés inexplicablement, en pleine jungle.

Il y aurait donc trois hypothèses à propos de l'origine de ces boules :

Ces boules ont été taillées (avec une habileté ahurissante qui reste à définir), il y a seulement quelques centaines d'années dans une carrière lointaine ( puisse qu'il n'en existe aucune à moins de 100 km dans la région ), dans des blocs forcément plus lourds et dépassant au moins 24 tonnes pour les boules de 2,5 m de diamètre, pesant on le sait, près de 16 tonnes, (une telle carrière ne manquerait pas d'être aperçue, vu le chantier qu'elle entraînerait ), puis on doit alors penser que ces boules ont été transportées par un moyen inconnu qui dépasse largement notre entendement au travers de toutes les embûches de la forêt, et abandonnées là, de plus pour une raison incompréhensible.

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Les boules, et cela dépasse de loin les thèses officielles, étaient placées là, avant l'arrivée de cette forêt ce qui nous place, dans des temps plus que préhistoriques où les hommes étaient incapables d'élaborer des objets d'une géométrie aussi parfaite qu'une sphère.

Ce sont les dieux dont parlent tant de mythologies qui avec leur technologie supérieure ont élaboré ces blocs sphériques pour des raisons que nous ne pouvons évidemment pas encore comprendre, puisque l'existence réelle même de ces dieux est sujette à caution, dans notre enseignement universitaire.

Il est vrai en effet, que l'on a aujourd'hui, aucune explication de la part des archéologues sur les habiles sculpteurs et sur les techniques qu'ils ont utilisées pour réaliser ces superbes boules du Costa Rica dont ont a constaté, que les irrégularités qu'elles présentaient était souvent infimes. La perfection de ces objets montre effectivement que les artisans qui les ont fabriqué, connaissaient bien la géométrie spatiale et avaient à leur disposition des instruments techniquement bien conçus.

En effet, à notre époque, nous ne pourrions réaliser une boule parfaite de 2,5 m de diamètre qui représente environ une aire de 5 m2 et un volume de 8 m3, dans une roche aussi dure que le granit, qu'en utilisant des machine-outils programmables très perfectionnées.

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Il nous reste donc qu' à découvrir vraiment comment ces extraordinaires artisans sont arrivés à réaliser ces objets avec une telle maîtrise et de plus comment certaines boules ont été transportées jusqu'au sommet d'une montagne ou encore, en pleine forêt vierge et dans quel but.

Une légende locale raconte que chaque boule appelée Indians-ball ou Sky-ball par les indigènes représente le symbole de l'astre du jour notre Soleil.

Mais les archéologues rejettent cette interprétation, car d'après eux à ce degré de latitude, le soleil a toujours été représenté par un cylindre, une roue, ou un disque doré mais jamais par une forme sphérique, pas plus chez les Incas, que chez les Mayas ou les Aztèques.

D'ailleurs les indigènes eux mêmes répugnent à conduire les visiteurs sur les lieux où se situent ces boules parfaites car ils les considèrent comme des objets sacrés et dont les emplacements sont des sanctuaires tabous.

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Tout le monde dit ne pas croire aux fantômes... et pourtant tout le monde en à peur... 
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