
La maison de Hem
Un couple avec son enfant a habité cette demeure il y a de cela quelques années. Âgé de 5 ans, l'enfant décède d'une mort mystérieuse. Après la mort de leur enfant, à cause de la douleur qui les emparèrent le couple décida de quitter la maison et de la mettre en location.
Mais tous les locataires ayants habités dans cette maison ne sont restés que peut de temps, 2 jours pour certains ou 3 mois pour d'autres. Ils auraient entendus des bruits de pas, pleurs et rires d'enfant, ce qui les a poussés à quitter les lieux le plus vite possible.
A cause de ses phénomènes la demeure serait inhabitée. On raconte aussi que « Il y a eu 3 ou 4 couples qui ont habité cette maison et à chaque fois les hommes se pendaient dans la même pièce... »
La mairie voulait la retaper, puis a voulu la démolir mais comme atteintes par une malédiction, toutes le machines qui devaient servir à la démolition ou à retaper la maison tombaient en panne devant le mur de cette dernière. La mairie n'a eu d'autre solutions que de murer les entrées et fenêtres de la maison, seule la chambre du petit garçon possède une fenêtre qui n'est pas totalement murée. Le tour de la maison est grillagé et un berger allemand à été mis là pour monter la garde et éloigner les curieux, un peu trop nombreux, de cette maison. Un panneau est placé à l'entrée de la maison: « Propriété Privée attention danger ... »
A présent les seuls qui ont accès à la maison est un couple de vieux agriculteur qui vient cultiver ses patates et s'occuper du chien, mais la maison n'étant pas équipée ni d'électricité ni de chauffage central il n'y réside pas. Mais cependant méfiez vous le vieillard s'amuse à tirer avec sa carabine sur ceux qui s'approche de trop près de la maison!
Rien d'étrange on pourrait dire mais le soir, la cheminée se met brusquement à fumer durant quelques secondes et on raconte également que de la lumière apparaît dans la chambre des pendus et du petit enfant. On raconte aussi que les gendarmes avaient placé 4 bergers allemand pour surveiller cette maison, arrivé au petit matin on retrouva les chiens morts qui baignaient dans leur sang.

La maison hantée de Saint-quentin
Cette histoire s’est déroulée à Saint-Quentin, ville de 60 000 habitants située dans l’Aisne. Une maison située dans le quartier de Rémicourt, rue des canonniers fut la source de nombreux problèmes pour ses habitants. Un mois après leur emménagement, ils entendirent des bruits bizarres venant du rez de chaussée. Bruits de casseroles, d’autres comme une craie qui grince sur un tableau, gémissements semblables aux cris d'hommes agonisants. Evidemment, au début, ils ne s'inquiétèrent pas trop, pensant qu'il s'agissait des voisins…

Jusqu'au jour où, la femme trouva un liquide rouge sur le mur de la cuisine... A ce moment la, la panique commença à venir, elle alerta son mari, qui lui ne s'inquiéta pas et répondit : "ça doit être un effet de peinture qui ressort» . En effet en arrivant dans la maison , la peinture avait été mise sur les murs et il pouvait sembler que celle-ci commençait à transparaître. Au fur et à mesure, des taches apparaissant un peu partout dans la maison, la femme n'osant plus dormir, le couple se décida à appeler la gendarmerie afin de lever le doute sur une possible mauvaise plaisanterie.

Les gendarmes prirent un échantillon du liquide, et il s'est avéra qu'il s’agissait de sang humain. La famille habitant avant le couple victime fut interrogé (cette famille avait fait construire la maison).
Cette famille, les Pironet, affirma que jamais rien de tel ne s’était produit dans le passé. Un an plus tard, cette maison passa sur la première chaîne française dans l'émission "mystères" et les Pironet décidèrent alors de révéler la vérité sur ce qui s'était passé.
En fait, il se produisait les mêmes choses et comme ils voulaient vendre la maison, ils décidèrent alors de tout repeindre et…. réussirent à la vendre au couple… et ne dirent rien sur le phénomène. La gendarmerie interpellée par cette affaire se demanda s’il s’agissait d’une farce ou d’une supercherie. Donc ils ont mirent de la farine sur le sol de la maison et mirent sous scellés la maison pendant une semaine afin que personne ne puisse rentrer. Après 7 jours, ils démirent les scellés et rentrèrent dans la maison. Rien n'avait bougé mais… les murs étaient pleins de sang.
Dés lors le couple loua un appartement fit venir un prêtre qui dit qu’il s’agissait de l'œuvre du diable et … qu'il fallait la détruire. Là un crâne humain fut découvert. Supposant que les lieux étaient hantés, le prêtre béni les lieux et le couple retourna vivre dans la maison.

Le phénomène se poursuivit. Finalement la maison fut mise en vente une nouvelle fois et ils partirent vivre à Amiens dans la Somme. Apres une dernière tentative infructueuse de revendre la maison, cette dernière fut démolie afin de mettre fin a cet inexplicable cauchemar. Lors de la construction de la nouvelle maison, une chose étonnante se produisit : une cinquantaine de corps de soldat allemand de la première guerre mondiale fut découvert. Il est probable que cela ait un rapport mais cela restera à jamais inexpliqué…

Amityville, la maison du diable
En 1977, dans son best-seller TheAmity-ville Horror : A True Story (Amityville, la maison du diable, livre epuisé en France), Jay Anson, depuis lors décédé, relate l'histoire terrifiante des Lutz. Tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et à un succès retentissant au box-office. Selon la publicité qui accompagne sa sortie, le film serait "beaucoup plus angoissant que L'Exorciste, car il s'agit d'une histoire vraie" lequel était pourtant basé sur un fait véridique. S'agissait-il réellement d'une histoire vraie?
Les sceptiques affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre et du film, sont venus en masse a Amityville pour jeter un coup d’œil sur l'attraction locale: la désormais célèbre "maison du diable" qui se dresse au numero 112 d'Ocean Avenue.

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Ocean Avenue serait hantée. Le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo, vingt-quatre ans, abat dans la maison ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs. N'ayant pas réussi à convaincre les jures qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous six chefs d'accusation, il est condamné à vingt-cinq ans de prison pour chacun d'entre eux. Apres cet épisode sanglant, la grande maison d'Ocean Avenue est mise en vente à un prix dérisoire, George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passe macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs...

UNE VOIX DE L'AU-DELÀ ?
Quand les Lutz emménagent avec leurs trois enfants le 18 décembre 1975, une des premières choses qu'ils font est de demander à un prêtre de bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre aurait entendu une voix forte, venue de nulle part, lui disant simplement : "Allez-vous-en ! " Mais cet épisode troublant n'était, pour les Lutz, que le début d'une série d'évènements étranges... Selon le livre de Jay Anson Amityville, la maison du diable, la maison fut remplie d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains fut tachée d'un dépôt noir résistant à tous les détergents. La maison fut également infestée de centaines de mouches alors qu'on était au cœur de l'hiver.

UNE MAISON INFERNALE
Et il ne se passa pas longtemps avant que des manifestations plus graves encore ne se produisent. Un lion de céramique de plus d'un mètre de haut se mit à bouger tout seul. On trouva des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menaient tout droit a la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessite, selon Anson, "une force au-delà de celle d'un être humain".
Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la "maison de leurs rêves" était en fait un endroit cauchemardesque, hanté par des démons maléfiques. Kathy Lutz fut la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantaient la maison. Des bras invisibles l'enlaçaient; des êtres tentaient de la posséder. «Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. »
Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant. A la même période, George Lutz vécut à son tour des évènements étranges. Il entendit une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son des instruments à vent. Il ne vit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirmèrent qu'ils eurent plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestaient sous des formes très variées: «immense silhouette encapuchonnée de blanc», «démon cornu» ou encore «cochon diabolique» avec «deux yeux ardents ».

TROP, C'EST TROP !
Puis, l'évènement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, eut lieu une nuit de début janvier. Cette nuit-la, George n'arrivait pas a trouver le sommeil, et après avoir décide de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle levilait dans les airs! Plus horrible encore: lorsqu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prit un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse. Cela en était trop pour les Lutz. Ils quittèrent la maison le 14 janvier 1976. Mais, selon The Amityville Horror Part II , le cauchemar ne s'arrêta pas là. L'auteur du livre, John G. Jones, décrit la façon dont le Diable, reste «love avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe» poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout. L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les années 1980. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a jamais eu d'histoire «vraie». Selon eux, l'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout a l'autre.